La Guerre des Clans.

Les clans sont arrivés sur leurs nouvelles terres. Que leurs reservent-elles ? Arriveront-ils à fixé les frontières ? Le sang coulera-t-il ? Tant de mystères que seuls VOUS pourrez resoudre.
 
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 Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]

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Démon Noir

Guerrier Ombre ; La confiance c'est pas mon truc...

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MessageSujet: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Jeu 15 Avr - 10:07

Il faisait froid pour un début de printemps. Le soleil, caché derrière d'épais nuages noirs menaçants n'éclairait personne de la chaleur sournoise. Aujourd'hui, il ne réchaufferait pas les coeurs; et pourtant, quelqu'un en avait bien besoin : Démon Noir. Comme d'habitude, ses envies de meurtre étaient présentes, dès le matin et ne faisaient que s'accroître durant toute la journée. Son coeur hostile et glacial ne laissait personne y pénétrer : elle avait déjà commis une fois cette erreur, elle ne la referait plus jamais. Se levant tant bien que mal tant ses muscles étaient ankylosés, la chatte au regard fou se leva puis se dirigea vers le tas de gibier du Clan. Elle y prit un maigre campagnol puis retourna s'allonger dans la tanière des Guerrier, à l'abri d'un quelconque rayon de soleil pouvant transpercer la couche nuageuse. Elle croqua délicatement le tête de l'animal. Un goût doux-amer vint s'infiltrer dans sa gueule, un goût qui la faisait devenir hystérique, folle et encore plus meurtrière qu'à l'accoutumée. Alors que ses pupilles se rétractaient tant la bestiole était délicieuse, Démon Noir ferma ses yeux pour savourer encore plus la chair tendre mêlée aux os qui lui craquaient sous la dent. Oui, il n'y avait pas à dire : la chair était tendre et juteuse à point. Une fois le repas fini, la féline neigeuse se leva et ressortit de la tanière où dormaient encore quelques guerriers. Elle examina ce qui se passait dans le camp. Des apprentis jouaient devant leur tanière, le chef était en grande discussion avec le lieutenant et les quelques guerriers déjà réveillés mangeaient voracement leur petit-déjeuner. La guerrière en profita donc, pendant que personne ne la regardait, pour sortir en trombe du Camp. Une fois à l'extérieur, elle se soulagea qu'il n'y ait plus autant de monde autour d'elle car elle détestait l'agitation, le bruit mais par-dessus-tout : LES AUTRES. Elle ne supportait personne, personne ne voulait lui parler. C'était mieux ainsi. Alors qu'elle sentit une goutte fine et froide s'écraser sur sa nuque, la femelle blanche leva le museau vers les cieux. Il commençait à pleuvoir. Décidément, cette journée commençait bien; il ne restait plus que l'orage qui éclate et elle serait absolument parfaite : une journée triste et froide; comme Démon Noir. Sous une fine pluie, elle se dirigea à la lisière des arbres. Ses pattes la guidaient sans volonté propre. Elle n'était pas maîtresse de son corps en cet instant : c'était ses pattes qui décidaient à sa place où elle voulaient aller. Le Démon se laissait emporter, bercée par ses propres pas, laissant s'envoler ses pensées si sombres et haineuses. Elle trottinait depuis quelques temps quand elle arriva vers un champ où d'énormes de bêtes couraient, arrachant des bruits de tonnerre au sol. Ces animaux étaient de vrais monstres, sous leur pelage brun. Mais la chatte n'en avait pas peur : elle n'avait peur de personne, si ce n'était d'elle-même. Les titans qui se tenaient en face d'elle arrêtèrent de faire un bruit de tous les Diables pour s'arrêter et commencer à brouter l'herbe. Ils s'étaient calmés, et la chatte se mit en haut d'un des poteaux en bois de la clôture pour mieux observer ces créatures étranges. Qui sait, peut-être un jour goûterait-elle à leur chair ? Mieux valait les observer puis ensuite les attaquer. On n'attaque pas un ennemi si on ne connait pas ses faiblesses et ses avantages ... Et c'est ainsi qu'était le tableau : un ciel noir, une pluie battante, une chatte blanche aux yeux tourmentés qui n'était même pas sur son territoire, perchée sur un poteau et observant l'ennemi tapie dans l'ombre. C'était comme une peinture : immobile et silencieux...


Dernière édition par Démon Noir le Sam 17 Avr - 14:28, édité 1 fois
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Tempête de Troubles

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MessageSujet: Re: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Ven 16 Avr - 11:42

Ce matin, un faible rayon de soleil filtre au travers des arbres. Mais il tôt. Très tôt. Trop tôt pour savoir le temps qu’il va faire. Et quelques instants plus tard, alors que le soleil commençait à s’elever, les nuages emplis d’orage se rapprochent, comme le souffle d’un dragon porté par le vent. Quelle douce idée que de penser que peut être ces nuages sont le souffle des Anciens qui nous envoient la pitance du printemps, qui fera renaitre la terre … Ainsi, sous la pâle lumière que le ciel leur accorde, tous ces chats vivent leur vie, monotonement, comme chaque jour. Il en ai qui s’entraine. Il en est qui mangent. Il en est qui discutent. A croire qu’il n’en ai qu’un qui réflechit … Tempête de Troubles. Lui il est là, a sombrer dans ses pensées. Assit. Par Terre. Au centre de la clairière. Autour de lui , le monde bouge, le monde vit. Lui, il ne voit que des formes floues qui se mouvent, que des couleurs indistinctes qui se mélangent aux autres. Et dans sa tête empreinte au monde, dansent les souvenirs doux du passé. Toutes ces images qui se succèdent pour former un berceau de bonheur, le seul dans lequel le mâle peut plonger en toute tranquillité et sincérité. Sang. Fleurs. Soleil. Pluie. Mère. Mentor. Rires. Joie. Lui seul peut comprendre son chagrin, sa peine et son désespoir. Pourtant, d’autres ont eus un passé bien plus tragique. Mais la plaie laissée par ces chats qui n’ont pas chercher l’assassin, qui n’ont pas chercher comprendre est bien trop profonde. Cette lame qui s’est enfoncée dans le cœur du guerrier n’en ressortira jamais. Et toujours il aura ce trou en lui. Puis, le brouhaha qui l’entoure semble l’oppresser. Le retenir prisonnier. Alors, il explose ? Il se relève dans un mouvement de rage, et hurle un cri de douleur. Toutes les têtes se retournent dans sa direction, inquiètes, surprises … Mais il n’en a cure. Il marche lentement, car il ne peut aller plus vite. Son chagrin pèse sur ses épaules. Il se traine au dehors. Il se traine loin de tous ces regards qui le suivent. Il sort d’ici. Il se force a s’introduire dans la foret, à plonger son être dans la force de la foret, pour s’enlever la douleur qui bouillonne en lui. Et il recommence, cet exercice. Celui qui le libère. Il vide sa tête. Il se vide de tout. Il ne lui reste que son instinct primaire, qui le fait avancer et survivre. Il ne ressent plus rien. Il n’est qu’un cœur qui bat sans relâche parmi tant d’autres, il n’est qui âme qui ère sans but. Puis, il sens que c’es bon, la douleur s’est ré enfouie dans sa tête, au plus profond du trou béant de sa mémoire. Il rouvre les yeux, et revient a sa véritable vie. Il s’arrête. Une goutte. Puis une autre. Puis c’est bientôt une infinité d’eau qui s’abat sur la foret, comme les propres larmes De Storm qui s’effondrent au sol. Ainsi, il ne serait là que pour ça ? Pour vivre un calvaire ambulant, pour ne pas pouvoir se guérir, pour aider ceux qui ne sont pas vraiment de vrais amis, pour dépendre de autres comme les autres dépendent de lui ? Il ne revivra donc jamais le bonheur ? La joie ultime que d’aimer et d’être aimé en retour, de vivre chaque jour comme une chance qui nous est donnée ? Pour oublier on dit … pour oublier. Mais lui il ne peut l’oublier … Son sourire rayonnant, son rire qui vous ensorcèle … Ses yeux qui ne vivent que pour vous. Un râle s’arrache à sa gorge. Il se jette contre un arbre. Pour que la douleur materielle l’emporte. Puis, blessé, il court, droit devant, pour tenter de trouver refuge vers cette personne … Il est le seul a la voir sous un autre jour. Elle est la seule qui ne lui dit jamais : «- Arrête, le malheur des autres est bien plus grand … » Il accourt la rejoindre … Il se ressaisit. Il ne pense plus à rien. Sa ne servirait pas a grand-chose de toute façon, de penser … Comme c’est agréable cette pluie … On se sent sauvage et libre, on se sent tel qu’on est. Bientôt, le chat ne sera plus sur son territoire. Sa y est, il les voit. Les grosses bêtes qui broutent … Qui font trembler le sol de leurs pattes puissantes. Il a cessé de courir. Il la voit, assise sur un poteau. Il marche. Lentement. Il s’avance vers elle. Elle a touner la tête vers lui. Il la regarde en avançant toujours dans sa marche funèbre, accompagné d’une sombre mélopée. C’est ce temps de silence qui est si précieux … Chacune de leur rencontre se passe ainsi. Se débute dans le silence de l’autre. Et lentement, il se rapproche. Il saute lui aussi sur un piquet de bois, séparé de la femelle par deux autres poteaux . Il se fixent, en silence. Silence …
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Démon Noir

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MessageSujet: Re: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Ven 16 Avr - 12:04

Je le sens, je sens sa présence. Il arrive, il se rapproche. Pas à pas, il réduit la distance entre lui et moi. C'est le seul. Ma confiance, il n'y a que lui qui la porte, en plus de son chagrin. Je dois lui porter un peu de son fardeau, à lui. Je lui dois bien ça... Je l'entend qui arrive, le vent se retient. Je ne parle pas, il ne parle pas. Le silence, un silence bienfaiteur. Il apaise nos âmes, il apaise nos tourments ... C'est ce genre de silence que j'aime, le silence qu'il arrive toujours à créer. C'est comme si le temps s'arrête pour le laisser passer. C'est comme si le vent cesse pour le laisser venir. C'est comme si la pluie diminue pour le laisser entrer ... C'est un être si ... Inexplicable. Il est pur d'apparence, mais se cache un lui un chagrin immense. Je le respecte, je le regarde. Un pas, puis deux, et trois ... La distance diminue. Les battement du coeur s'accélèrent ... Un bond. Leurs regards ne se lâchent pas. Le silence perdure. Rien ne bouge, rien ne trahit ce silence apaisant. Le silence apaise nos armes tourmentées, le silence apaise le temps, le silence apaise la Douleur et la souffrance ... C'est un silence crée par l'harmonie de nos deux corps ... Il est sur le poteau, un peu plus loin. Des barbelés les séparent. Les barbelés de la Guerre ... La Guerre entre les Clans. Et le temp reprend, et le vent aussi, et les battements de mon coeur. Tout reprend, mais le silence perdure. Un silence que rien ne peut briser. Un silence qui nous permet d'entendre des tambours battre la mesure. Non, ce ne sont pas les tambours, ce sont les coeurs. Les coeur des deux êtres à l'âme lourde, battant à l'unisson. Nos coeurs ne faisaient plus qu'un dans ce silence ... Puis je le brise. Il à duré bien assez longtemps, ce silence. Le temps que met un Titan à faire le tour complet du pré. Je ne veut tout de même pas le briser d'un coup, ce silence merveilleux. J'ai peur, peur qu'il éclate en morceaux, peur qu'il vole en éclats. Alors je le tors dans tous les sens, avant de le casser. De cette manière, il n'à qu'un point de cassure. Et non des milliers. Comment je m'y prend, pour briser lentement, doucement ce silence. Je marche, je me fait mal. Je marche sur les barbelés, j'ai mal quand les pointes lacérées me transpercent les coussinets. Mais je ne la sent plus, cette douleur aïgue. Elle ne fait que m'effleurer. Je me concentre, me concentre sur ma cible. Troubles est proche, de lus en plus proche. Je m'assied là, à un poteau de lui. Le barbelé ne grince plus. C'est grâce à lui que j'ai tordu ce silence. Et maintenant, sous les yeux des Etoiles, je vais le casser en seulement deux morceaux. Je ne vait pas le casser, je vais le séparer. Car je n'ose être trop brute. Ce qui est très rare ...

Storm ...

Ce n'était qu'un simple murmure ... Mais il avait entendu, malgré le silence. Les yeux plongés les uns dans les autres. Le silence reprend. Et personne ne parle. Les gouttes sombrent dans nos pelages soyeux. Nos yeux brillent de tristesse, nos âmes s'enfouissent et se cachent. Notre conscience subsiste. Plus rien n'a d'importance, si ce n'est vivre le moment présent ... Il dépose son âme dans mes iris souillés. Il me fait confiance, je lui fait confiance. Il est Mon seul ami et je ne veux pas le perdre ... Une bourrasque trempée, un vent glacial. Nous sommes pareils. C'est exceptionnel ... Je lui souris, un sourire sincère. Ce n'est qu'avec lui qu'ils apparaissent. Jamais ils ne se montrent, ces sourires maudits. Excepté avec lui. Il est unique, il est le seul ... le seul à me comprendre. Le monde est différent, je sens l'effet. A chaque fois qu'il apparaît, je vois le monde d'une manière toute autre. Je vois le monde d'une manière Heureuse ...
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Tempête de Troubles

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MessageSujet: Re: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Ven 16 Avr - 15:53




Pourquoi, alors que le bruit m’étouffe, me lacère les poumons, m’enferme dans une cage, me compresse , pourquoi le silence fait de même ? Quel serais le juste milieux pour trouver la parfaite harmonie ? J’aimerais tant qu’un bruit, ne serais-ce qu’un vienne briser cette cérémonie. Mais Je le tiens trop dans mon cœur ce silence. Il est bien trop précieux. Pour rien au monde je ne viendrais troubler ce précieux rituel. J’attends qu’elle le fasse, comme à chaque fois. Car elle le fais mieux que moi. Elle semble le maitriser a la perfection. Le temps passe. Le temps … Qu’est ce que le temps ? C’est ce qui empêche les choses d’arriver toutes en même temps … Le temps a reprit certes … mais il est lent. Beaucoup trop lent. Pourquoi dans mon cœur lorsque je la vois j’ai envie que tout s’accélère ? Je ne sais pas … Elle est comme une bouffée d’oxygène pour moi … Je suis comme un souffle bienfaiteur pour elle. Chacune de nos rencontres nous libère, et nous pouvons être nous même. Je sens la pluie sur nous. Je la sens qui me pénètre, qui m’engourdie. Je la sens suis me plaque le pelage contre la peau. Et enfin, dans cet infini silence … le bruit. Le simple crissement de l’ondulation du fil barbelé , mis a l’épreuve par le poids de la chatte blanche. Elle souffre. Je le vois. Mais je ne m’inquiète pas ? Elle a choisit de souffrir. Et sa souffrance la remplit de joie, car elle sait que je l’attends à l’autre bout du chemin, comme chaque fois. Je vois les pics qui s’engouffrent en elle. Je vois cette lueur de souffrance qui ne la gène pas dans ses yeux. Ses yeux … On a envie de s’y perdre. De se noyer dans la profondeur du noir de ses pupilles. J’aurais tant aimer voir son regard avant. Mais avant quoi ? Avant que les siens ne la blessent, ne la pervertisse dans ses sombres idées, ne l’abandonne. Je les hais. La différence n’est pas un défaut. Elle nous aide. Elle nous aide a mieux se comprendre pour mieux s’apprécier. Mais ce regard , parfois je le retrouve. Parfois, quand elle sourit de temps en temps … quand elle me regarde. Je retrouve en un éclair ce qui devait etre son regard. A nouveau le silence. Elle plus proche. C’est une pensée qui me rassure. Nous avons tous deux cette plaie béante au milieu du cœur, même si elle croit ne pas en avoir , de cœur … Elle en a un je le sais. Et il est immense. Seulement, elle est persuadé que celui la quitté , et lorsque nous-mêmes nous croyons, les autres croient … Alors comment moi j’ai pu le trouver, ce cœur ? Toujours, nos yeux sont plongés l’un dans l’autre. Encore, on pèse la souffrance de l’autre. Ce n’est pas a qui souffre le plus. Ce n’est pas a qui guérira le premier. Nous savons que nous ne guérirons jamais. C’est au premier qui perdra espoir. Je sens que bientôt se silence se rompu, que bientôt je ne le supporterais plus. Et encore une fois, je la laisse faire …

Storm…

Enfin. Elle a bouger une fraction de seconde les lèvres, a suffit a porter jusqu’à moi ce souffle, qui s’engouffre dans mon être pour m’emplir de satisfaction. Puis elle sourit. Pas longtemps. Mais rien qu’un fraction de seconde, qui pour elle comme pour moi a durer si longtemps. Je suis le seul a la faire sourire. Je ferme les yeux, bien que j’aime son regard. Je les ferme pour emprisonner à jamais ce moment dans ma mémoire. Parmis toutes cette gouttes qui coulent sur moi, il en est une qui échappe a la règle. Cette larme … Cette simple larme qui descend sur ma joue. On ne la distingue pas parmi la pluie. Mais pourtant moi je la sens. Pourquoi pleurais-je ? Pourquoi … Je me pose trop de questions. Je pleure, et cela me réconforte… Le seul échappatoire a sa souffrance est le sang, le mien sont les larmes. Et dans l’estuaire de mes pleurs semble s’envoler ma tristesse, qui pourtant jamais ne disparaitra. Puis, je rouvre les yeux. Embués, humides. Je recommence à la fixer. Nous n’avons pas forcement besoin de parler pour nous réconforter. Juste d’être là, a se regarder. Encore ce silence. Maintenant, je peut le briser. J’en ai la force. Je VEUX me rapprocher d’elle, encore. Mais pas trop. Sa serait jouer avec le feu. Je vois, en dessous du fil qui nous sépare, un large poteau, large pour au moins trois chats. Il un peu plus bas que les autres, juste au dessous du premier fil ; légèrement décalé sur la droite. Je saute dessus. Je me rassois. Puis je la regarde a nouveau. Mais de bas. Je dois lever la tête pour la voir. Elle doit baisser les yeux … Puis, c’est a mon tour …

Pleure petite sœur …

Oui. Comme elle , en un souffle j’ai prononcer ces quelques mots, succins. Mais ils suffisent. Il suffisent à lui faire comprendre que je comprend sa souffrance. Que quand je suis là elle n’a pas a la retenir. Et oui … elle est comme une sœur pour moi. Une sœur sur qui j’ai promis de veiller.
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MessageSujet: Re: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Ven 16 Avr - 19:02

Il ferme les yeux. A quoi pense-t-il ? Je ne sait pas, j'éspère seulement qu'il va bien. C'est la première fois, que je m'inquiète pour quelqu'un ... Si il n'était pas là, qu'est-ce que je serais ? Sûrement au sommet. Au sommet de la Cruauté, au sommet de la Haine. Un Démon sans pareille, un Démon De l'Enfer ... Mais il est là, c'est le principal. Pourvu qu'il ne parte pas, pourvu qu'il ne s'éloigne pas tant que j'aurai besoin de lui. C'est la première fois, que j'ai besoin de qulequ'un ... C'est maseule raison, ma seule BONNE raison qui me pousse à rester, qui me pousse à vivre, qui me fais survivre ... i il n'était pas là, je serait au sommet, au sommet d'un tas de cadavres, les cadavres des autres. Mais lui sait m'apaiser, avec ses silences si dous, ces silences si amers qui me font oublier. Ou peut-être bien qu'ils me font me rappeller qui je suis vraiment. Je ne sait pas, je ne veut pas savoir. Je veut simplement vivre, c'est le plus important. Je veux vivre, à ses côtés. Je ne le voit pas derrière le rideau de pluie, mais je le devien, je sais. Il croit que je ne voit pas, mais ce sont les autres. Eux ne voient rien, mais moi j'apperçois. J'apperçois sa larme. Si il venait à mourir, je mourrais aussi. Je mourrais de l'intérieur, je pourirais. Tout croient que c'est déjà fais, mais ils ne me voient pas vulnérable, mais ils ne me voient pas comme lui me voit ... Ils sont tous aveugles à ma vraie nature, ils sont tous aveugles de sentiments superficiels ... Tout sauf lui, encore une fois. Puis un murmure. Il me le rend. Il n'en a pas besoin de mon murmure. En fait si, il en a besoin. Il me donne simplement le sien. A chacun sa façon s'exprimer ses volontés, à chacun sa façon d'aimer ... Et dans ce murmure si doux, je ne comprends que trois mots. Les seuls mots qu'il a prononcés ...

Pleure petite sœur …

Oui je pleure, je pleure sans cesse. Mais les lermes ne sortent pas, c'est un chagrin invisible. Je pleure chaque seconde, mais Pourquoi donc ? Simplement pour ma vie, simplement pour ma naissance, pour toute mon enfance, le début de ma vie... Qu'en sera la fin ? Un chagrin infini, lié à la Haine et la Douleur. J'ai pleuré, je pleure, je pleurerais, jusqu'à mon dernier souffle. Jusqu'à mon dernier souffle, je me maudirait. Mais ce n'est pas de ma faute, pourquoi est-ce mou qui doive payer ? Parce que c'est comme ça, lui aussi le sait, à quel point j'ai souffert, à quel point je souffre. Et nous immaginons tous les deux à quel point je souffrirai ... Maus je ne suis pas seule, lui non plus. Il n'est pas le seul à me comprendre. Moi aussi je le comprends. Si je n'était pas la, que serait-il devenu. J'ai besoin de savoir si quelqu'un tine à moi. Mais je le sait déjà. Je sait déjà qu'il est là UNIQUEMENT pour moi, et ça fais du bien. Je le sent monter, il arrive. Il déborde. Ce liquide transparent, incolore, indolore, inodore, Invisible, excepté à ses yeux. Pour tous, ce ne sont que des larmes. Mais pour lui et moi, ça représente bien plus. Ca représente la Douleur D'une Vie ... Et mon grand frère, je veux l'aimer. Lui aussi mérite un peu d'amour. Pas un amour de faux-ami. L'amour d'une petite soeur, l'amour familial ... Il a besoin de moi, mais comment faire ? Je n'ai aucune idée, si seulement je savais ... Comment faire pour aimer ...? Lui le sait, j'en suis persuadée. Il sait tout, MON grand frère, et je suis fière de lui ... C'est la première fois, que je suis fière de quelqu'un ... Et je cherche les mots, il faut que je les trouve. Trouver les bons mots, c'est parfois difficile. Mais quelque fois, ce sont les expressions qui sont les plus fortes. Plus fortes que les mots ... Un sourire, encore un. Celui là fait du bien, celui là apaise. Il n'est pas fourbe, il n'est pas cruel ...

Ca y est, grand frère, je pleure ...

C'était toujours un murmure. Un murmmure qui évitait les gouttes pour atteindre ses oreilles. Je n'osais parler, seulement murmurer. Il ne fallait pas briser l'harmonie, il ne fallait pas briser le rêve ... Tout était si beau, pourquoi tout gâcher. Pour une fois que je pouvais me rachetter, je ne voulais pas ruiner tout ce que j'avais mis tant de mal à fonder.

Je les vois, je les ressens. Ils sont tapis, certes, mais ils sont là. Je le sais, c'est la première fois que je les vois. Mais je sais qui ils sont ... Les Sentiments ...
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Tempête de Troubles

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MessageSujet: Re: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Ven 16 Avr - 19:27

Cette pluie … Cette pluie … ce souffle … son souffle. Qui me rassure. Qui me hante lorsque je suis seule. Ma drogue. Je l’aime ma sœur. Oui je l’aime. Les autres …. Ne comprennent. Et puis, qui sont t’ils pour juger le lien protecteur qui nous unis ? Sans elle … Je ne deviendrais plus qu’un pantin, qui tente de se maintenir en vie. Se lever. Manger. Chasser. Parler. Sourire. Dormir. Tout cela sans l’ombre d’une âme derrière … Tout cela machinalement, chaque jour, jusqu'à ce que ma vie a nouveau brisée se laisse emporter par le chagrin qui me tiraille, et que plus jamais un souffle ne sorte de ma bouche, que plus jamais on ne m’entende. Ma sœur … je veux être avec elle jusqu’au bout de mes jours, pleurer avec elle, souffrir ensemble … plonger ensemble… mourir ensemble… tomber en cendre. Car ce désespoir que nous partageons il nous maintient en vie, il nous rappelle … ces doux souvenirs amers, qui embellissaient nos cœurs autrefois. Je l’entends. Je l’entends son cœur qui bat. Je l’entends, lui tout puissant, qui la ramène au monde, qui la fait survivre… Je le vois dans ses yeux. Elle est troublée. Pourquoi ? Qu’ai-je fait ? Non. Elle n’est pas triste. Elle a simplement besoin de se libérer, de lâcher ses sentiments si longtemps enfouis, qui pèsent trop lourd maintenant dans son âme. J’ai bien fait. De la pousser. A pleurer. Il le faut … Je veux qu’avec moi elle se sente elle-même, qu’elle ne se sente pas traquée, pas regardée méchamment. Qu’elle se montre … Qu’était-elle avant notre rencontre ? Comment faisait-elle pour s’accorder un instant de répit dans sa vie broyée ? Je n’ose pas l’imaginer. Elle est toujours là la pluie … elle ne s’arrête pas, elle continue a battre. Dans nos têtes résonne une mélopée funèbre, qui embellit le paysage. Il est comme nos pensées ce paysage … Puis elle arrache a nouveaux quelques mots de son être …

Ca y est, grand frère, je pleure ...


Tu pleures … tu pleures vraiment. Tu laisse les sentiments te guider, pour te montrer toi-même. Oui, libères toute cette souffrance. Cette tristesse. Comme ces mots sont doux à entendre … et comme je t’aime ? Comment te le montrer ? Qu’est ce que toi , assoiffée de sang tu pourrais interpréter comme un signe d’affection , de protection … Simplement ma confiance … Mais elle ne suffit plus ma confiance. Tu as besoin de plus petite sœur. Bien plus … Il me faut reboucher ton cœur, comme tu le fait si bien avec moi, sans t’en rendre compte. Je dois te donner tout … Moi aussi, mes larmes jaillissent de mes entrailles. Moi aussi je les sens couler … sans bruit. Une arrive jusqu'à ma bouche, pour vider son goût salé sur ma langue. Je le savoure, le gout de ma tristesse. J’ai toujours mes yeux dans les siens … Qui d’autres que nous deux aurait tenu aussi longtemps plongé dans le regard de quelqu’un d’autre. Il n’y a … que NOUS.

Viens. Viens près de moi . Laisse ta tristesse plonger en moi. Viens … rejoins moi.

Ce n’était pas un ordre. C’était une chance, une chance qu’il lui offrait, pour alleger le fardeau de la chatte. L’inviter ainsi a venir près de moi … était le mieux a faire … elle aurait l’impression que je tiens à elle que je la veut avec moi. Elle aura la vérité. Viens ma sœur , viens … je t’attends. Comme toujours …
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MessageSujet: Re: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Ven 16 Avr - 22:47

Ils me font mal, eux aussi, je les ressens au plus profond de mon être. Mais d'une douce douleur, d'une douce chaleur. La chaleur de l'amour ...? Oui, de l'amour d'un frère ... Je n'ai pas honte. C'est la première fois, que je n'ai pas honte d'aimer quelqu'un, comme mon propre frère. Mais non, je ne doit pas dire ça. Je devrais plutôt dire que c'est la première fois que je n'ai pas honte d'aimer quelqu'un. Il n'est pas comme mon frère, c'EST mon frère. Et dans nos têtes, et dans nos coeurs, dans nos manies, dans nos regards. On sait si bien tous les deux que ce qui nous lie, c'est bien plus que l'amour, c'est un partage constant. Le partage de la Souffrance ... Et cette Souffrance nous lie si fort, nous tient tant attachés qu'on ne peut se défaire de son étreinte. Ah, qu'elle est belle la Douleur! Elle semble bien ridicule quand je suis à ses côtés, elle semble bien piteuse au fond de son trou. Le trou béant de nos coeurs ... Et la pluie trempe les deux êtres. Ils sont comme deux étoiles : seuls, ils ne brillent pas, mais ensemble, ils étincellent de mille feux. Les feux de l'Amour ... Pour une fois qu'il ne s'agit pas de ces feux : des feux de l'Enfer ... Non, aucune Haine ne fait surface, aucune Douleur, aucune Souffrance. Il porte sur ses épaules un si lourd fardeau ... Je dois le soulager, soulager ses épaules. Il ne doit pas porter seul, il doit partager. Il suffit d'un regard, seulement un, pour qu'il me passe la moitié. Nous sommes égaux, nous sommes pareils. Le même poids, le même trou rebouché, la même âme enfouie, les mêmes sentiments ... Deux êtres en accord parfait, ne formant plus qu'un. Il va parler, je le pressens. Le silence pèse. Il écrase nos corps, il alourdi encore plus nos fardeaux. Ce silence doux, mais qui nous écrase ... Qui nous écrase pour nous faire du bien. Car quand son emprise s'effondre, on se sent si libre, si in-oppressé ... C'est le silence apaisant, le silence habituel ... Puis il casse le silence, au même endroit que moi auparavant. Toujours par la même brèche, de manière à ne rien abîmer. Il serait si dommage que tout soit gâché ... Lais avant qu'il ne murmure, je constate, heureuse, avec quel volonté nous somme liés. Personne n'arrive à rester aussi longtemps dans le silence, sans parler, sans bouger, simplement les yeux dans les yeux, les sentiments partagés par nos simples regards ... Nous sommes LES SEULS. Il n'y a ... que NOUS ... Puis sa douce voix vient toucher mon esprit, elle est si douce, elle me berce, c'est si facile de s'y reposer ... Un murmure rassurant, un murmure de soutien.

Viens. Viens près de moi . Laisse ta tristesse plonger en moi. Viens … rejoins moi.

Et je saute. Je saute vers lui, à côté de lui. Nous sommes seuls, nous sommes Uniques. Nous partageons quelque chose que personne ne peut comprendre : l'amour fraternel, le partage de la Souffrance ... Personne ne peut nous délier, ce lien est incassable. Je suis là, mes poils blancs effleurant les siens. Les Titans ne bougent plus, eux aussi comprennent qu'il ne faut pas briser ce qui nous entoure. Il ne faut pas briser l'harmonie. Puis je le regarde, je laisse ma tristesse plonger en lui. Je veux qu'il fasse de même, je ne veut pas qu'il portes tout, simplement parce que c'est le plus grand, et qu'il est plus fort. Je veux être comme lui. Il est mon modèle. Mais même si j'essaye, je ne parvient pas à être comme lui. Et pourtant je tente, j'essaye d'être pareille. Je ne cesse de progresser, je ne cesse de m'affronter ... Mais j'ai encore trop de Rage en moi, il faut que je me vide. Que je me vide de tout semtiments. Plus aucun, un désert. Et seulement à ce moment, je pourrai me remplir, me remplir de nouveau, mais de paix, de sérénité, de rage, il en faut bien pour survivre, mais d'amour. L'amour de mon frère. Les éclairs, les premiers. Ils illuminent le ciel si sombre, ils éclairent les âmes, les guidant dans leurs chemins de paix. Ils apaisent eux aussi, rien ne peut troubler les deux âmes ... Si le temps pouvait s'arrêter, là, maintenant, et ne jamais redémarrer,ne jamais reprendre. Démon Noir avait peur, peur de la suite. Quand ils se sépareraient, elle allait devoir faire face. Faire face à elle-même, faire face à sa Haine, faire face aux autres, faire face SEULE ... Mais elle attendrait, l'éternité si il le faut. Elle attendrait la prochaine fois, la prochaine rencontre, leur prochain silence, leur prochain regard ... La nouvelle âme, l'âme rénovée, l'esprit soigné, l'esprit apaisé. J'enfouis mon museau dans les poils de mon frère. Je voulais m'imprégner de lui, de son odeur. Je voulais m'imprégner de sa connaissance, de sa sagesse. Je voulais lui prendre un peu de sa tristesse ... Les larmes, encore et encore. Des larmes chaudes, comme un coeur qui aime, comme un coeur qui veut vivre, et qui a, pour seule satisfaction, la vision de l'être aimé. Mes larmes mouillent son pelage. Les gouttes sont froides, mes larmes le réchauffent... Nos corps sont si froids, mais nos coeurs sont si chauds ...
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Tempête de Troubles

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MessageSujet: Re: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Sam 17 Avr - 13:37


Je la vois qui saute à mes cotés. Je n’arrive pas a éprouver ce bonheur que l’on doit ressentir quand une autre personne vient se frotter à vous. Oui je suis heureux qu’elle m’accorde sa confiance. Mais je ne peut pas réussir a le trouver ce bonheur, quand les souvenirs m’arrachent les entrailles. Sa fourrure blanche … La même … que la sienne. Morning Star … Mère … Je me souviens au plus profond de moi …

Le petit chaton brun saute au milieu des feuilles mortes. Il est heureux, en cette matinée de fin d’automne. Le froissement du tapis de végétaux le rassure. Et sa mère a ses cotés surtout, qui est là, qui veille … Puis, il tombe. Il a mal. Il pleure. Sa mère accourt vers lui. Il relève ses yeux embués vers celle qui l’a toujours aimé. Elle lui sourit. Elle lui léchouille le dessus de la tête, pour l’apaiser. Il cesse de pleurer. Il n’a plus mal. Il enfonce son nez dans le doux pelage blanc de sa mère …

Aujourd’hui, c’est moi qui dois la réconforter. Ma sœur … Elle s’approche encore. Elle ne sent pas la pluie. Elle sent … sa propre odeur. Elle a besoin de la chaleur d’un autre corps. Je le sens. Comme si … bien que le feu des enfers coule en elle, son cœur était de glace, refroidissant son âme, la rendant glaciale … et la chaleur de mon corps suffit à la revigorer. Elle aussi, comme le petit chaton il y a bien longtemps, enfonce son nez dans les poils blancs de mon poitrail. Je suis … le seul. Je lui murmure, ces quelques mots doux inaudibles à l’oreille. Je sais que je parle trop bas pour qu’elle comprenne. Mais au moins, elle entend ma voix. Parmi les gouttes qui tombent du ciel, j’en sens une, une seule qui ne vient pas de là haut. Qui vient de ses yeux. Je ne sais pas comment je la distingue. Mais je sais qu’elle est là. Je frotte ma joue contre son front, pour lui en apporter encore plus, de la chaleur. Dont elle a tant besoin. Serais je donc le seul qui l’aimera dans ce monde ? Personne encore avant ne lui a donner autant que moi aujourd’hui. Mais si ces gestes la rassure, moi aussi ils me réchauffent. Car je la sens tout contre moi … Cette pensée agréable. Et nous restons là, encore bien du temps, à échanger notre douleur. Longtemps … Il n’y a plus de silence. Car je murmure, car nous pleurons, car le bruit des battements de nos cœurs emplit l’atmosphère. Puis … Je le sens. Lui. Qu’elle aime tant. Auquel elle ne résiste pas. Il est là. Il coule sur ma bouche. Le sang …

Maman … C’est quoi qui coule de mon nez ?
Du sang …
Mais … Maman ! C’est grave ? Pourquoi je saigne ?
Non … ce n’est pas grave. C’est simplement que cette nuit il faisait très froid. Et maintenant tu est au soleil. Ton nez saigne tout seul. ça va bientôt s’arrêter.
Puis, elle lui enlève de la patte le sang écarlate qui tombe sur ses lèvres …

Non ! Non … je saigne encore … Et elle, ma sœur … el l’aime ce sang. Je le sait. Elle n’y resiste pas ! Si elle la sent , l’odeur du sang, elle pourrait m’attaquer, en vouloir plus … beaucoup plus. Me vider de mon sang , comme elle l’a fait avec tant d’autres. Non. Je ne fuirais pas … Je lui onne toute ma confiance. Il faut qu’elle se maitrise, il ne faut pas qu’elle m’attaque. Je vais rester là, et attendre. Je ne bouge plus. Elle ne doit pas … m’attaquer .
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Démon Noir

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MessageSujet: Re: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Sam 17 Avr - 14:04

Je sais qu'il la sent, ma larme chaude. Je sais qu'il les ressens, mes battements du coeur. Je sais qu'il est là pour moi, je sais qu'il me protège. C'est la première fois, qu'on me protège. Le monde extérieur semble bien cruel. Il pose sa joue sur ma tête. Il n'immagine sans doute pas le bien que ça me procure. Ca fait du bien d'être aimé, ça fait du bien d'avoir une Volonté ... Et dire qu'à chaque fois que je ne suis pas avec lui, je suis aussi cruelle que le Monde. J'ai peut, peur de moi-même. Mais il me rassure, il me rassure tant. Je l'aime, mon frère. Je suis la seule à l'aimer véritablement. Les autres ne jouent qu'un jeu. Un jeu qui le place au milieu. Mais je vais le stopper, ce jeu stupide. Je veux le protéger, le protéger des autres. Personne ne touche à mon frère. Ou sinon, le prix en sera la mort. Mais je ne tuerai pas, non, pas comme d'habiude. Cette fois, je servirai une bonne cause. C'est peut-être cruel à ses yeux, ma soif de sang, mais elle m'aide, elle m'aide à me Venger. Me venger d'eux, ceux qui m'ont tant fait souffrir ... Je me venge du Monde, je suis plus cruelle que lui. Qu'est-ce qui me fais penser ces choses là? Pourquoi, pourquoi est-ce que je pense au sang? Pourquoi, alors que le moment est si précieux ? Puis je le sens. Je le sens qui m'appelle. Il veut me pervertir l'esprit. Non, je dois lui résister, je le DOIS. Je le fais pour mon frère, je le fais parce que je l'aime. J'essaye, je me retiens, du plus fort que je peux. Je ferme les yeux, grince des dents. Je ne veut pas le voir, il m'ensorcèlera. Je résiste, je sers encore plus fort mon frère. Il 'maide, il ne bouge pas. Il me sers d'appui. Un appui si solide. Puis j'ouvre les yeux, d'un coup, d'un seul. Mes pupilles se rétractent. Je sens remonter du plus profond de moi l'instinc de tueuse qui me hante. Il monte, il monte. Il est à la surface. Ca y est, il va déborder. Non, je ne doit pas, je dois résister. Parce qu'il est mon frère, parceque je l'aime, parce qu'il m'aime, parce que j'ai confiance en lui, aprce que je tiens à lui, parce que je partage son chagrin, parce qu'il me ressemble ... Pour toutes ces raisons, et bien d'autres encore, je dois résister. Je hurle, lui ne bouge pas. Il ne doit pas savoir à quel point ça fais mal de devoir se ravaler, ravaler son instinct. Non, personne ne sait, à quel point je souffre. Mon âme est déchirée en lambeaux, que j'essaie de reconstituer. Mais le sang m'appelle, il m'appelle si fort. J'en ai la migraine, il hurle, il a besoin de moi. Mais, après tout, pourquoi pas ? Pourquoi ne pas le prendre ce sang? Parce que c'est mon frère. Tant pis, je ne peut plus résister à son appel. J'arrête de hurler. Je referme les yeux, et les rouvre. Je m'approche de son visage, je veux en terminer. Et avec une infinie délicatesse, je ne peux m'empêcher de lui lécher le nez. Son nez plein de sang. A l'instant où le liquide touche ma langue, je sens la Souffrance et la Douleur me pénétrer, à nouveau. J'ignore mon être mafaisant. Je laisse place à la Soeur, je laisse place à la Douceur. Plus aucune goutte, il ne saigne plus. Je suis soulagée. mon côté sombre n'a pas pris le dessus. Jamais je n'aurai pu faire de mal à mon frère, JAMAIS. Et jamais, je ne le pourrais. Plus jamais. Et jamais, je ne le permetterai aux autres, ou ma vengeance sera des pires. Le moment crucial est passé. J'ai su résister. Pour la première fois, j'ai contrôlé ma Haine. Je suis fière de moi, j'en ai les larmes qui montent. Un simple regard me fais comprendre qu'il est fier de moi. Moi aussi, je suis fière de moi, et ça aussi, c'est la première fois ... Comme quoi, ce que je viens de faire remet en question toute mon existance. Jamais je n'aurai cru pouvoir y arriver. Mais j'ai réussi. J'ai réussi parce qu'il était là, j'ai réussi grâce à lui. C'est mon frère, et je l'aime... Je suis heureuse, heureuse de l'avoir choisi, aprmi tant d'autres. Oui, je l'ai choisi lui, je n'ai accordé ma confiance qu'en ce chat si exceptionnel. Je suis heureuse, je suis comblée. Ils reviennent à l'attaque, mais une attaque pacifiste. Les sentiments doux ... Elle se cache, mon autre artie. J'ai gagné contre elle... Cette Démonne sait, à présent qui domine. Elle va en prendre note. C'est une lutte constante dans mon fort intérieur. C'est fou, que dans un simple petit corps puisse se livrer une si grande bataille. Une bataille, pour l'Amour et la Haine ... Ces douces pensées m'enveloppent. Il se rapproche encore plus de moi. Il veut me faire comprendre qu'il aprtage le même sentiment. Il lit en moi, je lis en lui ... Nous sommes liés, nous sommes inbrisables ... Et pour la seconde fois, je lui souris. Ce qui n'est qu'une fraction de seconde pour les autres est une éternité pour nous. Et je ferme les yeux. Je ferme mes yeux sur lui, non pas que je ne veuilles plus le voir. Bien au contraire, je fais ça, pour emprisonner à jamais son image dans ma tête, je fais ça pour garder le souvenir d'un frère qui m'aime. Je fais ça pour toujours avoir l'image en tête du seul qui m'ait jamais vraiment aimé ...
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MessageSujet: Re: Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]   Sam 17 Avr - 14:23

Les épines de la rose ancrés dans mon corps,
Le sang qu'elles font couler me dévore.
Un pétale s'est fané,
Pourtant encore plus rouge que les autres, ensanglanté.

Je perds mon sang-froid,
Dans cette flaque mes pensées s'y noient,
C'est une habitude qui se déverse,
Mes larmes qui se blessent.

Ça sent la peur dans cette petite chambre,
Une impression qu'on m'y démembre.
Ton regard est une arme,
Qui rythme les battements lancinants de mon crâne.

Je me viderai de mon sang,
Pour remplir cet océan,
Qui est vide d'amour,
Depuis le premier jour.

J'ai décidé de détruire ce mensonge,
Dans lequel se noyaient nos songes.
A partir de maintenant, j'irai briser,
Les miroirs qui te reflétaient.


Poème Ecrit Par SadHeart



Elle a lutter.
Elle a hurler.
Elle a souffert.
Elle a pleurer.
J'ai eu peur.
J'ai trembler.
Mais je n'ai pas bouger.
Je suis rester immobile.
Insensible à ses pleurs de rage.
Elle a réussi.
Elle a résister.
Elle m'a nettoyer.
De tout ce sang.
De tout ce rouge.
En se métrisant.
En prenant sur elle.
Elle a gagner.
Contre la bête assoifée qui git en elle.
Elle me sourit.
Je vois qu'elle est fière.
Je le suis également.
Encore ce silence.
De contentement.
Je lui accorde un dernier geste de tendresse.
Je lui lèche hativement le dessus de la tête.
Comme ma mère l'aurait fait.
Il est tant de mettre fin à cette acalmie.
Je prononce ces derniers mots.
Il est temps pour moi de partir.
Je la regarde une dernière seconde.
Puis je saute de mon perchoir.
Je repart dans la foret.
Je ne me retourne pas.
Son regard m'aurait lacéré le coeur.
Le mien aussi se déchire.
Mais je sais.
Je garde en moi le désir de la revoir.
Une nouvelle fois encore.
Nos regards se croiseront une dernière fois.


Finish.
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Toi tu me comprends ...[RP TERMINE]

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